Bobologie

Ampoule, la galère des runners, le cauchemar des trailers. Si une ampoule apparaît pendant une compétition, il ne vous reste plus qu’une seule chose à faire : serrer les dents et continuer ! Si vous le pouvez, appliquer un pansement dessus pour diminuer le frottement.

Courbatures, douleurs musculaires liées à un gros effort créant des microlésions dans les fibres musculaires. Le fait d’avoir des courbatures signifie simplement que votre corps est en train de fabriquer du tissu musculaire.

Déshydratation, C’est simple, il s’agit de boire de l’eau. Mais pour se préparer à un effort, il faut aussi apporter l’énergie dont on besoin les muscles : des sucres lents, des protéines et des sels minéraux. On trouve cela dans les boissons énergétiques du commerce. La déshydratation est provoquée par une perte d’eau par transpiration et perspiration. Il faut en permanence compenser ces pertes.

Fringale, c’est avoir faim. “C’est en quelque sorte la panne sèche”, résume le médecin. En clair, on se trouve en hypoglycémie par manque de sucre dans le sang. Cela peut provoquer un malaise et l’on administre alors des sucres rapides (glucose) au patient. Pour éviter cela, on conseille vivement aux sportifs de manger des sucres lents (pâtes, riz, pommes de terre, …) les jours précédent l’épreuve. Et pendant celle-ci, de se “recharger” en sucres avec des sucres ni trop lents, ni trop rapides. “Les fructoses que l’on trouve dans les fruits et particulièrement les oranges est idéal”, explique le médecin.

Claquage, fortes douleurs dans le muscle. C’est la conséquence du déchirement des fibres musculaires sur quelques centimètres, explique le praticien. Généralement, cela se produit quand les fibres ne sont pas “chaudes”. Il ne faut pas prendre un claquage à la légère : dès qu’il se produit, appliquer de la glace rapidement sur le muscle et surtout de se mettre au repos pendant 3 à 4 semaines. Pour éviter de se “claquer”, il faut bien boire et s’échauffer avant l’effort.

Entorse, conséquence d’un mouvement forcé d’une articulation. Si le squelette résiste (= il ne se produit pas de fracture) il s’agit d’une élongation (= entorse bénigne) ou une déchirure des ligaments (= entorse grave).

Les médicaments, il est vivement déconseillé de jouer soi-même au toubib et se “charger” de médicaments pour soigner ses bobos. Ils peuvent vous conduire tout droit aux urgences en cas de prises incontrôlées et non prescrites par un médecin.

Point de côté, douleurs dans le bas du ventre, à droite ou à gauche. C’est la conséquence d’une mauvaise respiration, qui provoque un manque d’oxygène dans le sang. Pour l’éviter ? S’imposer une ventilation régulière pendant l’effort.

Crampes, violentes douleurs musculaires après un effort. “Les cellules musculaires, lorsqu’elles sont trop sollicitées, ne parviennent plus à se décontracter”, explique le médecin.  Il faut provoquer un afflux de sang pour un retour à la normale, avec des étirements en douceur. Pour éviter la crampe, s’hydrater avant la course et s’étirer également.

Ostéopathe, le spécialiste dans les mains duquel le coureur remet ses espoirs de rédemption. La personne que l’on vient consulter en dernier recours et souvent trop tard, lorsque les massages de maman (mère ou épouse lol), crèmes en tout genre ne donnent pas les effets apaisants espérés.

Pubalgie,affection douloureuse du pubis (symphyse pubienne) et des muscles ou tendons avoisinants. Elle se développe lorsqu’ il y a un surmenage sportif entraînant des microtraumatismes répétés ou des contraintes trop importantes au niveau des différents muscles impliqués : les muscles abdominaux et les adducteurs

Fracture de fatigue, fracture osseuse incomplète due à un stress trop important et/ou répété. Elle survient lorsque l’intensité ou la quantité d’activité physique change de manière trop soudaine et se traduit par des fissures au niveau de l’os.

Contracture (musculaire), contraction douloureuse, involontaire et durable d’un certain nombre de fibres musculaires au sein d’un même muscle.

Etirements, pratique pour préparer les muscles avant un effort ou pour les reposer après une activité intense. Cela consiste à amener les muscles dans leurs positions extrêmes, en douceur. Cette activation de la circulation sanguine apporte le carburant nécessaire avant l’effort, et permet d’éliminer les toxines, “déchets” qui résultent du fonctionnement du muscle.

Périostite, inflammation de la membrane entourant l’os (le tibia). La zone de douleur est diffuse et survient souvent à la suite d’une augmentation de la charge d’entraînement et/ou au port de baskets inadaptées. Le seul remède efficace reste le repos TOTAL et le rouleau à pâtisserie !

Syndrome de l’essuie-glace ou syndrome de la bandelette ilii-tibiale (située sur la face externe de la cuisse, frotte contre l’articulation du genou) est une inflamation du tenseur du Fascia Lata (TFL).

Tendinite, inflammation d’un tendon, due à un mouvement répétitif. Le tendon est la terminaison fibreuse d’un muscle, par laquelle il est fixé sur un os. “On peut assimiler le tendon à un câble électrique, formé de milliers de brins, simplifie le médecin. La tendinite est provoqué par le bris de fibres”. Pour l’éviter ? Boire, boire et encore boire pendant l’effort, mais surtout avant.

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